Nous ne remportons pas une consultation sur deux, et nous savons assez bien pourquoi. Trop cher pour certains, trop prudent pour d’autres, trop attaché à commencer petit quand le dirigeant voulait un grand projet visible. Autant le dire d’emblée : cet article n’a pas pour but de démontrer que MINOBIA, conseil IA des PME en Essonne, conviendrait à toutes les entreprises. Il donne les éléments vérifiables sur lesquels un dirigeant peut nous juger, et ceux qui devraient le conduire à regarder ailleurs.
Ce qu’il faut nous demander avant de signer
Quatre questions, à poser à nous comme à n’importe lequel de nos confrères. Trois références joignables dans un métier proche du vôtre, avec le numéro du dirigeant et non celui d’un service communication. Un exemple de livrable réel, anonymisé, pour voir à quoi ressemble ce que vous achetez. La liste nominative des personnes qui interviendront chez vous, car un cabinet qui vend avec un associé et livre avec un stagiaire se repère à cette question. Et le détail du temps que vos équipes devront consacrer au projet, exprimé en heures par semaine et par personne.
Un prestataire qui hésite sur l’une de ces quatre demandes vous renseigne davantage que trois heures de présentation. Nous répondons à ces questions par écrit avant toute proposition chiffrée, et il nous est arrivé de ne pas pouvoir fournir de référence sectorielle : nous le disons plutôt que de sortir un cas approximatif.
La proximité se mesure en trajets, pas en déclarations
Être installé en Essonne n’est un avantage que si cela se traduit par des visites. Un fabricant d’emballages carton de Saint-Michel-sur-Orge, soixante-quatre salariés, nous a vus sept fois sur site en cinq mois, dont deux passages non facturés parce qu’un réglage devait être revu après la reprise de septembre. À trois heures de route, ces deux passages n’auraient pas eu lieu, et le paramétrage serait resté approximatif jusqu’à la prochaine réunion formelle.
La contrepartie de cet ancrage mérite d’être signalée. Nous connaissons bien le tissu économique de la région, ses zones d’activité, ses réseaux de dirigeants, et nous connaissons beaucoup moins bien d’autres territoires. Une entreprise implantée sur cinq sites répartis dans le pays trouvera probablement un accompagnement plus homogène auprès d’une structure nationale. Nous intervenons hors région, mais avec un suivi moins serré, et nous le précisons dans la proposition.
Ce que vous payez et comment
Le cadrage se facture en jours, pas en dizaines de jours, et son prix est annoncé avant de commencer. Les modules se commandent séparément du conseil, ce qui vous laisse la possibilité de prendre l’un sans l’autre. Les formations se financent parfois par des dispositifs dont les conditions changent régulièrement et se vérifient au cas par cas, jamais sur la foi d’une plaquette.
Ce que nous ne faisons pas non plus mérite d’être écrit. Pas d’abonnement d’assistance permanent vendu par défaut, pas de commission sur les licences que nous recommandons, pas d’engagement pluriannuel au démarrage. Cette dernière règle nous coûte de la visibilité sur notre propre activité. Elle nous oblige surtout à mériter le renouvellement, ce qui est un aiguillon plus efficace qu’un contrat.
Deux dossiers et un refus
Chez le fabricant d’emballages, le sujet était le traitement des demandes entrantes : plus de deux cents courriels par jour sur une boîte partagée, des demandes de prix mêlées à des relances de transporteurs et à des réclamations. Le tri et la préqualification ont été confiés à Mail’IA, avec une règle stricte, aucune réponse envoyée sans validation humaine. Le délai moyen de première réponse est passé sous les quatre heures ouvrées, contre un jour et demi auparavant.
Chez un cabinet de conseil en ressources humaines d’Ollainville, douze personnes, la demande portait sur la rédaction automatique de comptes rendus d’entretien. Nous avons livré un dispositif beaucoup plus limité que prévu, restreint à la mise en forme de notes prises par le consultant, après avoir constaté que la transcription intégrale posait des questions de confidentialité que la dirigeante ne souhaitait pas assumer vis-à-vis de ses clients. Elle a eu raison, et notre rôle était de poser la question, pas de vendre la version complète.
Le refus, enfin. Une entreprise de services nous a consultés en demandant explicitement une étude qui justifierait la suppression de deux postes administratifs déjà décidée. Nous avons décliné. Ce n’est pas un cas isolé et nous répondons la même chose à chaque fois, quel que soit le montant en jeu.
Ces trois dossiers ont un point commun qui résume assez bien notre façon de procéder : dans les trois cas, le périmètre livré était plus étroit que le périmètre demandé. C’est notre travers, et nous l’assumons. Un dirigeant pressé y verra de la frilosité. Ceux qui ont déjà connu un projet informatique enlisé y reconnaîtront autre chose, la conviction qu’un dispositif restreint et réellement utilisé vaut mieux qu’un ensemble complet que personne n’ouvre au bout de trois mois. Les extensions viennent ensuite, une fois l’usage installé, et elles viennent alors sans difficulté.
Une dernière chose sur les références. Les entreprises citées ici ont donné leur accord pour que leur activité et leur commune soient mentionnées, sans leur raison sociale. Nous ne publions jamais un nom de client sans autorisation écrite, y compris quand cela rendrait un article plus convaincant.
Les bonnes raisons de ne pas nous retenir
Si vous cherchez un développement logiciel sur mesure de bout en bout, une équipe d’ingénieurs vous servira mieux. Si votre besoin est un déploiement à l’identique sur quinze filiales, une structure nationale sera plus adaptée. Si vous voulez un résultat spectaculaire à montrer au prochain conseil d’administration, nous vous décevrons : nous commençons par un périmètre restreint, et les six premières semaines ne produisent rien de photogénique.
Restent les situations où nous sommes utiles, et elles sont nombreuses dans le département. Une entreprise de dix à deux cent cinquante salariés, un dirigeant qui décide vite, une informatique tenue par une personne ou un prestataire extérieur, des processus lourds qui n’ont jamais été remis à plat. Dans ce cas de figure, choisir MINOBIA, conseil IA des PME en Essonne, revient surtout à choisir quelqu’un qui repassera vérifier que le dispositif tient six mois plus tard.
La suite ressemble toujours à la même chose. Un premier échange sans facturation, une visite si le sujet mérite d’être creusé, une proposition écrite lisible. Vous pouvez parcourir l’ensemble de nos modules et la formation Référent IA avant d’appeler, mais rien ne remplace un rendez-vous où vous exposez votre gêne réelle. L’équipe MINOBIA vous dira franchement si elle est la mieux placée pour la traiter.
Questions fréquentes
Faut-il être une entreprise de l’Essonne pour travailler avec vous ?
Non, nous intervenons dans toute la région et au-delà. Simplement, la fréquence des visites sur site diminue avec la distance, et cela change la nature du suivi.
Quelle taille d’entreprise accompagnez-vous ?
De dix à deux cent cinquante salariés le plus souvent. En dessous, le besoin se règle parfois en une séance de conseil ; au-dessus, d’autres cabinets sont mieux armés.
Le premier rendez-vous est-il facturé ?
Non, et il sert autant à vous qu’à nous : il nous permet de savoir si nous sommes le bon interlocuteur, ce qui n’est pas toujours le cas.
Peut-on vous demander uniquement un avis sur une proposition reçue ailleurs ?
Oui, cela arrive régulièrement et nous le faisons volontiers, en signalant nos propres biais. Un regard extérieur sur un devis coûte peu et évite parfois beaucoup.
Que devient l’accompagnement une fois le projet livré ?
Un point de contrôle quelques mois plus tard, puis des interventions ponctuelles à la demande. L’objectif reste qu’une personne interne, formée, tienne le sujet sans nous.
Lancez votre projet IA avec un cabinet installé en Essonne
À propos de l’auteur
Joël Obitz est entrepreneur et fondateur de MINOBIA, cabinet spécialisé dans l’intégration stratégique de l’intelligence artificielle au sein des PME et ETI. Fort de 20 ans d’expérience dans le B2B industriel, il accompagne les entreprises dans leur transformation numérique, avec une approche directe, pragmatique et orientée résultats.
Contactez-nous : contact@minobia.ai
Suivez-nous sur LinkedIn et Facebook
MINOBIA – Activateur France Num https://www.francenum.gouv.fr/activateurs/minobia



